05.11
L’œil d’une personne ordinaire, qui ne pratique pas certains arts, est souvent aveugle à cette magie fugace, cachée dans tout ce qui est vivant.Je l’appelle « la beauté Cachée ».
« Le dieu est dans les détails », disait Ludwig van der Rohe. Et c’est PROFONDEMENT vrai.
11.11
Là où vit l’individualité
dans un monde où chacun de nous — simplement chacun — est unique, portant sa vibration propre et la beauté singulière de son âme, se fond dans la masse. Dans un monde où nous pouvons laisser, chacun de nous, notre empreinte inimitable, nous choisissons de donner volontairement ce qu’il y a de plus précieux : nous-mêmes.
08.12
Avant d’apprendre à voir, à remarquer et à percevoir la beauté, à développer une sensibilité profonde envers soi et le monde, il est nécessaire de travailler l’observation et de se mettre dans un état d’« enfant curieux », regardant les choses familières comme pour la première fois.
21.12
L’amour que nous cherchons. L’amour qui vit en nous
La seule raison pour laquelle nous cherchons tant l’expérience de l’amour, trouver «notre» partenaire, tomber amoureux, c’est pour reconnaître notre nature divine, qui est l’amour ; pour retrouver la vérité perdue.
réflexions et écrits de Kristina Mariinskaya, artiste, écrivaine et curatrice
ÉCRITS
17.06
PIETRAIA — Une résidence artistique au rythme des cycles de la terre et du ciel
Au cœur des forêts profondes de chênes et de châtaigniers des Apennins, parmi les collines calcaires de la Sabine où les oliviers et les étoiles témoignent de cycles de vie vieux de plusieurs siècles, se dresse une ancienne ruine. Ses murs de pierre furent autrefois bâtis à même la roche.
07.07
Il sentiero della Rinascita OU Ex ruinis renascor
Parfois, pour qu’un nouveau commencement puisse émerger, il nous faut laisser un cycle parvenir naturellement à son terme — accepter la mort symbolique de ce que nous sommes aujourd’hui et, en un sens, devenir nous-mêmes une ruine, afin de faire place à ce qui attend de naître.
Textes curatoriaux de Kristina Mariinskaya, conçus pour des projets artistiques, culturels et spatiaux
CURATORIAL
ÉVEIL
Dans un lieu dont nul ne se souvient vraiment, vivait un petit être. Était-il véritablement petit, ou n’était-ce qu’une idée qu’il portait en lui — nul ne le savait. Mais une chose était certaine : sa petite maison était une coquille, solide comme l’acier, sans la moindre fenêtre ni porte
18.11
LIBERATION
On raconte qu’il existe un lieu où les chemins se comptent par milliers, et où ceux qui les empruntent ont une étrange habitude — celle de ramasser, dès leur plus jeune âge, de lourdes pierres qu’ils portent ensuite sur leur dos
20.11
22.11
LUMIÈRE INTÉRIEURE
Il vivait sur terre un petit être, errant dans une contrée obscure, étrangère à la lumière du soleil, semée de mirages et d’illusions. Son but était de trouver une lumière capable d’éclairer le chemin véritable — celui qui lui était destiné, à lui seul
paraboles enchantées sur le chemin doux et bienveillant du retour à soi — par Kristina Mariinskaya
PARABOLE
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